Vous pouvez nous l'envoyer par mail : upr_noisy@yahoo.fr
Il reproche en effet au Conseil Régional :
Par exemple, l’Etat veut conserver ses prérogatives sur le Contrôle de légalité, sur l’élaboration de tout document d’Urbanisme communal et intercommunal et sur toute procédure d’agrément pour les locaux d’activité. Or la Région dans la rédaction de son projet, prétend participer à ces compétences relevant uniquement de l’Etat…
- la méconnaissance de certaines dispositions législatives et règlementaires
En effet le Conseil régional ne peut contester ni même discuter la mise en œuvre par l’Etat de compétences qui lui ont été attribuées par la Loi—les opérations d’intérêt national dont les dispositions s’imposent aux documents d’Urbanisme y compris le SDRIF, des projets de réseaux routiers national etc…
- des dépassements de compétences
Si d’un côté la région empiète dans un domaine réservé à l’Etat ou même celle des maires par contre des domaines qui relèvent de sa seule compétence sont « noyés » dans ceux de son incompétence ! Ce qui rend le document ambigü légalement parlant…
- une certaine ambiguïté dans la rédaction du projet
Le projet du SDRIF ne distingue en effet pas les orientations relevant d’un schéma régional d’aménagement du territoire (SRADT) des prescriptions constituant un document d’urbanisme… Ex: relèvent d’un SRADT, l’organisation des transports, la politique globale de préservation et amélioration des ressources en eau, le développement des énergies renouvelables, l’objectif du pourcentage de logements sociaux (le SDRIF annonce 30% alors que la Loi SRU impose une obligation de 20%), la définition des types d’agriculture souhaitables.
- un mélange détonant au plan juridique
1 - Les 60000 logements par an : on les case où?
- Trois sujets particulièrement mal traités aux yeux de l’Etat qui juge que la place prééminente de l’Ile de France dans le territoire et l’économie nationale exige une ambition adaptée.
Si on doit construire 30000 logements au cœur d’une Ville c’est au détriment des zones pavillonnaires qui disparaissent au profit du collectif et déséquilibrent l’environnement (on sait ce qu’il en est à Noisy !!). Si d’un côté certains Maires ont anticipé le SDRIF et obéi aveuglément à son objectif de constructions massives collectives, d’autres PLU déjà votés à ou à venir ne permettent pas cette destruction donc si l’Etat doit s’attaquer à tous ces PLU il aura du mal à respecter ce chiffre dans le temps. Alors il faut qu’il envisage un élargissement spatial de la répartition de ces 60000 logements ! Le hic c’est que, buttant sur des réserves foncières potentiellement constructives qui diminuent de par les décisions de ces PLU, il risque d’y avoir pénurie de ces réserves et reports d’urbanisation hors des limites de l’Ile de France !!
Quid : Dans le SDRIF, la carte de destination générale des sols ne donnant pas de garantie suffisante pour pouvoir réaliser l’objectif des 60000 logements
par an (pendant 23 ans !) le Préfet de région est chargé d’une mission de réflexion d’ensemble pour identifier et lever les freins à la construction de logements… (pas toujours les mêmes
Villes qui doivent être sacrifiées !!)
2 - Le projet des transports en commun : l’absence de critère de priorité risque de rendre les objectifs impossibles !
Soyons clairs : l’ambitieux programme du SDRIF dans ce domaine va coûter très cher !. Le coût des projets de nouvelles liaisons suppose des investissements au moins 2 ou 3 fois supérieurs à ceux du contrat de plan 2000-2006 et du contrat de projets 2007-2013 …
Il faut donc faire une sorte de classement des projets en fonction de leur caractère plus ou moins structurant pour l’aménagement. Par exemple, un projet comme le doublement du tunnel « Chatelet-Gare du Nord » doit être subordonné à la réorganisation des réseaux ferroviaires desservant Paris (RER, Transilien, TER du bassin parisien)
Si, dans la durée de la mise en œuvre du SDRIF, les objectifs ambitieux de transports collectifs font carrément obstacle au développement urbain ou, à l’inverse,
congestionnent le système de transport et entraînent un retour à la dissociation de l’urbanisation et des transports, il y aura inéluctablement retour à la priorité du transport individuel par
la route... avec tout son cortège de nuisances pour l’environnement.
3 - un déséquilibre dans le dynamisme économique
Manque de cette dynamique dans les pôles de développement économique destinés à conforter. L’organisation polycentrique de la
Région (projet trop frileux notamment pour la défense Roissy et le Plateau de Saclay, 3 secteurs que l’Etat considère majeurs dans
l’attractivité de l’Ile de France) et aucune analyse des besoins en offre foncière pour l’immobilier d’entreprise (considéré comme dépassé du fait de l’évolution qualitative des besoins
des entreprises et des règles d’économies d’énergie)
Bref : un frein au développement économique et ça, ce n’est pas compatible avec l’augmentation précitée, importante, de la population… « Cité dortoir
? Vous avez dit Cité dortoir ? »….
Il faut donc un dialogue Etat/Région pour que le document SDRIF soit juridiquement solide et conforme à la hiérarchie des normes en matière d’aménagement et
d’urbanisme : l’Ile de France mérite qu’on s’y attarde !
QU’ONT FAIT NOS ELUS DE PROXIMITE ?
Emmanuel Constant, maire adjoint à Noisy, fait partie du Conseil général de Seine Saint Denis qui a donné un avis favorable au SDRIF.
Des élus d’autres villes ont voté contre : Villemonble (M. Calméjane) Neuilly Plaisance avec Monsieur Facon qui a voté contre au Conseil général du 93 dont
il est un élu, Gagny en la personne de M. Teulet
Certaines Villes, tout en votant pour, ont fait des remarques dans leurs dossiers:
Et Noisy ?
Dans le rapport d’enquête publique du Conseil général du 93 qu’elle soutient, notre ville figure par ci par là : on est un « pôle tertiaire à renforcer »… Noisy
est un « territoire stratégique c'est-à-dire un secteur à fortes potentialités, moteurs des réponses à apporter aux défis régionaux » ... le territoire de l’Est parisien est qualifié de « pôle
de Bureaux et d’activités innovantes avec notamment le pôle tertiaire et de services d’envergure internationale de Noisy le Grand » (et de ne citer que le futur Lycée international comme
support de cette phrase ronflante!).
Nous avons des « projets (sic!) d’espaces verts » mis en avant avec la Haute Ile (qui est à Neuilly sur Marne :!), le Bois Saint Martin (sur 4 villes riveraines !)
et le Plateau d’Avron (à Neuilly Plaisance)… On a aussi « la chance » (!) d’être « dans un secteur de densification préférentielle » (merci ! On s’en passerait bien!!) et « on »
trouve normal de nous avoir concocté 39 à 42 logements par hectare en moyenne...
Et, pendant qu’on y est allons y donc d’un avis du Conseil Général du 93 sur les « Réseaux de déplacement au service du développement et de la Ville durable »
(sic!) : « le principe de nouveaux franchissements (de la Marne) est à inscrire pour accompagner l’effort de densification et améliorer la cohésion territoriale. Ils sont à localiser... sur la
Marne vers Noisy le Grand »
Ce franchissement de la Marne n’est pas acceptable s’il passe par la Haute Ile, ZNIEFF (Zone naturelle d’Intérêt Faunistique et Floristique)
actuellement en cours d’aménagement de Parc naturel (zone humide) !
Si la réalisation d’un transport en commun (tram ? Bus?) en site propre (ce qu’on appelle un TCSP) reliant Marne la Vallée au Nord de la Seine Saint Denis doit se
faire, il ne doit pas, comme le prévoit le SDRIF, qu’il « parte de la gare de Noisy/Champs sur les emprises de la A103 (sur Noisy et Champs) puis arrive en rive Sud de la Marne (à Noisy
et Gournay) avant de traverser celle-ci à l’Est de Neuilly sur Marne (par les ponts de Chétivet côté Gournay et/ou le Pont de Villeflix côté Noisy ?) puis d’emprunter de nouveau les emprises de
l’ex A103 à Neuilly sur Marne ».
Projet inconcevable au vu des impacts nocifs sur les Bords de Marne
La Ville de Gournay a réagi,
UPR lance une
pétition pour soutenir celle de Gournay Environnement (cf plus loin)
car à Noisy nous avons les mêmes soucis qu’à Gournay pour nos quartiers en bords de Marne.
Bref, tout le rapport du Président du Conseil général du 93 est inquiétant… Surtout quand on réfute la « démesure en tout » malgré la présentation «
fleurie » !!
Lors de son dernier Conseil municipal du 22 Novembre dernier la Ville de Noisy le Grand a considéré comme positif tout ce que le Conseil général avait déjà écrit à
propos du SDRIF mais s’oppose apparemment au tracé du TCSP sur la Marne
Par contre on constate une fois de plus l’intention de la Ville de créer des activités de loisirs dans le Bois Saint Martin alors qu’il y a incompatibilité totale entre « Loisirs » (le plus souvent bruyants, on en sait quelque chose sur les Bords de Marne !) et « arrêté de Biotope »
…
Quant aux zones inondables, « la ville souhaite que le soutien à l’innovation urbaine et architecturale intégrant les risques d’inondation et le cycle de
l’eau permette de dépasser une approche trop rigide face au risque d’inondation qui s’oppose parfois au développement de projets raisonnés en faveur du logement » …!! Bref, si on dépasse les
phrases compliquées, il serait question de construire des logements en zones inondables ?? Ce serait non seulement risqué, ne serait ce qu’au plan de pollution des
eaux de marne et nappes alluviales, mais contraire à la conservation de nos espaces naturels en bords de Marne. Sans compter que ce serait la porte ouverte à des projets routiers que la ville
dit ne pas vouloir ...
De nombreuses raisons ci avant évoquées justifient donc que UPR émette un avis
défavorable au SDRIF sur le Registre d’enquête publique.
Enquête publique pour les projets dans le parc de la mairie
Monsieur
Je souhaite attirer votre attention sur deux points qui m’interpellent dans la mise en œuvre de l’enquête publique sur les projets dans le parc de la mairie à Noisy-le-Grand.
1. Cette enquête publique ne s’est pas déroulée dans la concertation puisqu’ aucune réunion d’information publique n’a été organisée pour annoncer aux noiséens les
changements de projets depuis l’arrêté préfectoral d’octobre 2003.
Par ailleurs, aucune annonce n’a été faite dans le Noisy-Magazine d’avril et de mai, contrairement aux enquêtes publiques antérieures qui ont toujours été annoncées…
Dois-je penser que la Commune a souhaité mener cette enquête vitale pour le centre-ville dans la plus grande discrétion possible ?
2. Le dossier ne parle pas du tout de replanter deux fois plus d’arbres abattus début 2004 …
Une quarantaine d'arbres de différentes essences (frênes, séquoias, cèdres, ifs) du parc ont été abattus sans délibération du Conseil Municipal à ma connaissance !
Le parc étant classé en zone UA dans le cadre du POS, toujours en vigueur à ce jour (le PLU n'a pas encore fait l'objet d'un arrêté), la commune propriétaire doit respecter
l'obligation de planter 2 arbres pour un abattu !
Non seulement la commune n'a pas respecté à ce jour cette mesure de protection des espaces verts mais en plus elle
en fait fi dans son dossier d'enquête publique !!!!!
En effet, aucune disposition quant à l'obligation de replanter n'est mentionnée puisque bien sur dans l'état des lieux il n'y a plus d'arbres !
A l’UPR, nous souhaitons vivement que vous puissiez remédier à ce non-respect des règles de plantation pour le bien de l’intérêt public.
Je vous remercie de toute l’attention que vous accorderez à ce dossier et vous prie de croire, Monsieur le Commissaire Enquêteur, à l’assurance de mes sentiments
distingués.
Nous sommes totalement défavorables au projet de PLU tel qu’il est présenté aujourd’hui pour des raisons d’ordre global mais aussi sur certains points particuliers que
nous allons lister.
Tout d’abord, nous voulons dénoncer une « soi-disant concertation » qui n’a été qu’un grand oral de présentation du cabinet en charge du projet ! Aucune place pour les propositions ! Les
questions ne servaient qu’à une explication de texte complémentaire pour nous convaincre que ce projet était le meilleur … quant à celles plus insistantes ou embarrassantes, la réponse
fusait : « vous verrez cela avec le plan de zonage. Quand > Lors de l’enquête publique ! » CQFD….
Sur un plan général, les motifs qui justifient la politique de densification des villes proches de Paris sont connus. Cela ne doit pas être considéré comme une règle qui s’impose dans n’importe
quelle condition !
En effet, cette densification impose à la ville des contraintes dont les conséquences très fortes n’ont été ni évaluées, ni prises en compte avec suffisamment de rigueur dans ce document.
Noisy le grand présente la caractéristique d’appartenir au secteur I de la ville nouvelle de Marne la Vallée. Depuis longtemps, elle souhaite sortir de cette emprise et cela vient d’ailleurs
d’être réaffirmé. Le document du PLU doit être l’occasion d’anticiper cette sortie et de définir des projets d’aménagements revus en fonction d’un bilan que la Commune annonce comme négatif.
Cette prise en compte n’apparaît pas dans le document pour tout ce qui est du secteur des Arcades, mais la Commune a su le faire en incluant la ZAC dite de l’hôpital qui est classée en UBa !
Pourquoi dénoncer la gestion des terrains par Epamarne et reprendre les mêmes éléments sans évaluation de la pertinence d’un aménagement décidé dans les années 1970, au siècle dernier !!!
Sous prétexte que la ville bénéficie de la présence sur son territoire du Bois st Martin d’une part et des bords de Marne d’autre part, il n’y a pas de volonté suffisamment marquée dans cette
densification d’obliger le maintien d’un « quota » d’espace consacré aux arbres et aux jardins.
En effet, cette densification tous azimuts va inéluctablement aboutir à la diminution des espaces plantés que ce soit en zone pavillonnaire ou plus urbaine : cela n’est pas évalué, cela n’est pas
compensé ! On n’en parle même pas !!!!
Le dossier admet de gros points noirs en ce qui concerne la circulation mais quid des solutions > Certes elles ne relèvent pas seulement d’une volonté municipale mais densifier avant d’avoir
la certitude d’une solution est totalement irresponsable quand on sait que les différents axes et les transports en commun sont déjà à la limite de l’asphyxie.
Ce PLU avec ces zonages plus qu’attractifs pour les promoteurs va rapidement aggraver les problèmes et générer des difficultés supplémentaires !
Ce point a d’ailleurs été un des motifs de l’avis défavorable de la commune voisine de Neuilly sur Marne semble-t-il en ce qui concerne la Route de Neuilly.
Le plan du réseau d’assainissement actuel est dans le dossier. Mais où est l’évaluation de ce réseau dont on entend très régulièrement dire qu’il est à revoir dans la plupart des quartiers !
Permettre de densifier sans avoir acté d’un plan de mise à niveau des réseaux ni de préciser les moyens de traiter les effluents avec leur capacité n’est pas acceptable !
Même difficulté : a-t-on évalué les conséquences d’une densification avec davantage de constructions et donc de voies d’accès « en dur » sur l’écoulement des eaux pluviales ?
La ressource d’absorption naturelle par les espaces non construits se réduira considérablement. Est-ce que cela a été estimé ?
Quid du plan de prévention des risques d’inondation ? Il ne suffit pas de le mentionner dans le dossier pour être exonéré de l’analyse des conséquences des propositions faites dans ce projet de
PLU.
Le plan de prévention des risques liés aux mouvements de terrain est annexé sous la forme d’un plan difficilement lisible. Pour mieux comprendre, nous sommes allés nous documenter sur le site de
la préfecture et joignons un document plus lisible. Il apparaît nettement que l’essentiel du coteau de Marne est soumis à un risque fort ainsi qu’une zone du quartier des
Richardets.
Cela n’avait pas échappé à Epamarne qui a en son temps choisi de construire l’essentiel de la Ville Nouvelle de Noisy sur une zone beaucoup moins concernée par cet aléa.
La règle de ne pas construire de sous-sol a cependant prévalu pour beaucoup de bâtiments.
Dans l’ancien POS qui doit être remplacé par le PLU, les règles de construction étaient nous semble-t-il beaucoup plus restrictives concernant les sous-sols même s’il
existait des dérogations.
Nous voulons attirer l’attention sur ce point particulier de risque fort qui impose des règles de construction particulières (peut-être même en terme de responsabilité lorsque le risque est connu
et non corrigé ?) qui ne sont pas du tout évoquées dans le règlement soumis à l’enquête.
On décrit par le menu des règles de stationnement, de limites…etc. mais rien sur les exigences liées au PPR Argile !
Et pourtant, les modifications en terme de réseau
des eaux souterraines seront très importantes si les constructions élevées se concentrent de part et d’autre du Boulevard Pambrun par exemple.
Sans être spécialiste et loin de là, le bon sens impose la réflexion et au minimum une étude d’impact très sérieuse avant d’engager la ville dans ce processus de constructions
!
Nous demandons comme cela doit être le cas dans un document de PLU que le périmètre du Parc de Villeflix défini par arrêté préfectoral soit précisé au titre « des lotissements inscrits
» et que les règles de construction qui sont référencées dans l’acte notarié d’achat dans ce secteur y figurent dans leur intégralité d’autant qu’elles sont plus restrictives que le
document proposé.
De la même façon, nous demandons que le zonage NL disparaisse du périmètre du parc puisqu’il autorise des activités exclues de ce règlement.
A ce propos, le règlement du zonage NL, inclus dans la rubrique N est beaucoup trop ambigu et doit de toute façon être individualisé car les confusions sont très fortes (ou souhaitées ?).
La zone N de ce secteur mérite à notre avis les mêmes égards de la préfecture que la zone attenant à l’usine des eaux car elle constitue encore bien davantage une « zone de prairies naturelles
servant de bassin spontané d’absorption des eaux en cas de crue » ce que le PPRI non entériné dans le 93 risque d’imposer.
Pourquoi prévoir une zone NL dont le règlement ne parle que de règles de constructibilités ?
Enfin, il n’est pas fait mention de la proximité de la HAUTE-ILE, espace classé. La volonté de réduire la taille des parcelles à 1500 mètres qui séduit les appétits de promotion immobilière de
certains dans un premier temps, risque à terme de déstabiliser le secteur en supprimant les grands arbres restants sur les zones non construites.
Nous venons d’apprendre que cette zone voit son périmètre d’études agrandi et l’objectif de construire des logements sociaux à hauteur de 50% dans l’ordre du jour du prochain conseil
municipal du 14/02/07. Dans le dossier PLU, les zonages prévoient des hauteurs de construction en UBa et UBb, cela annonce sans doute une nouvelle ZAC !
De qui se moque-t-on lorsqu’on parle de mixité sociale avec 50% de logements sociaux dans un secteur qui en compte déjà beaucoup ?
En même temps, les habitants du secteur proche recevaient un courrier municipal qui regrettait les grosses dégradations dues au vandalisme dont le quartier avait été l’objet !
Un minimum de cohérence est nécessaire pour organiser la mixité dans une ville et à ce titre nous demandons que le projet soit retravaillé et explicité dans ce secteur à la lumière de ces
derniers événements.
Nous n’avons pas vu d’affirmation claire de voir cette autoroute retirée des projets. Tout comme l’a relevé la ville de Neuilly sur Marne, la perspective d’un ouvrage couvert est aléatoire et ne se fera probablement pas concomitamment.
Nous demandons que l’arrêté préfectoral de biotope qui a été pris depuis la rédaction du document soit intégré dans le dossier PLU.
Il semble d’après le dossier des avis des organismes publics que le projet de port de plaisance ne puisse se faire. Pourquoi maintenir cette zone en constructibilité alors qu’elle pourrait
devenir zone N dans le cadre du risque inondation et zone NL pour la partie la plus haute et réservée aux activités de sport et de loisirs ?
Et pourquoi prévoir dans ce cas
des immeubles en UB a et b ?
La ville de Neuilly sur Marne a également rejeté ce point du PLU.
Nous demandons que la constructibilité soit moins dense que la zonage envisagé actuellement avec des hauteurs moindres et un nombre de logements réduit de moitié pour éviter toutes les
difficultés liées aux zones denses avec un apport massif de population nouvelle qui ne permet pas de tisser les liens sociaux indispensables pour assurer une qualité de vie minimum.
D’autre part, il semble légitime de prévoir d’ores et déjà l’emplacement du lieu de culte actuellement en place sur ces terrains dans le secteur de cette ZAC.
Il nous parait indispensable de sortir du secteur UBb le bâtiment rue du docteur Sureau dit « ferme Delaurier » car elle représente le reste du patrimoine rural de la ville.
De la même façon, les environs immédiats actuellement pavillonnaires, ne doivent pas rentrer dans un zonage de type immeuble pour permettre une mise en valeur de ce patrimoine. Dans tous
les cas, en dehors de perspectives d’opérations immobilières, rien ne justifie cette enclave constructible en immeubles dans ce secteur.
Il n’y a non plus aucune raison autre que la rentabilité immobilière (et ce n’est pas la mission d’une Commune !) pour avoir créé une zone UBa1 sur ce secteur !
Nous demandons que les hauteurs maximales soient les mêmes que pour le Boulevard Pambrun ou le centre ville ou même le secteur limitrophe hors ZAC, soit R+3. Nous rappelons en même temps que
cette ZAC est à risque « argile » fort.
Toutes ces réflexions nous confirment que l’empressement, voire la fébrilité qui semble être la règle qui a prévalu dans ce projet n’a pas de nécessité.
Arrêtons de « mettre la charrue avant les bœufs » et prenons le temps d’une réflexion approfondie qui étudie les conséquences de ces décisions lourdes pour l’avenir. Prenons le temps de mesurer
l’impact de ces propositions par des études approfondies.
Cela devrait normalement éviter les erreurs commises dans le cadre de l’opération Ilot Mairie : après avoir demandé l’utilité publique d’exproprier des pavillons pour construire deux équipements
publics (extension de mairie et « salle des fêtes ») au motif de la synergie de ces équipements, « on » constate que cela « nuirait à la qualité du site » et la Commune demande une nouvelle
enquête !!!! Pendant ce temps, les expropriations lourdes de conséquences pour des personnes très âgées ont eu lieu……
En vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien réserver à ce courrier, nous vous prions de croire à l’assurance de notre considération distinguée
Après avoir pu examiner le dossier d’enquête sur le Plan Local d’Urbanisme, je m’interroge sur le bien fondé de la sur-densification de certains quartiers de
Noisy-le-Grand.
La richesse d’une ville repose avant tout sur la diversité de ses quartiers et de ses logements. Mais cette diversité doit se faire de manière la plus adaptée possible, en tenant compte de
l’histoire de la ville, de la culture et du bien être des habitants .
Comment permettre de détruire tout un quartier, comme celui des Bas-Heurts, et donc « sa vie » pour ensuite reconstruire des immeubles pouvant aller jusqu’à 22m de hauteur avec une population
multipliée par 10 ?
Quelle harmonie peut-on trouver avec des ensembles de 18 à 22 m de hauteur face à une zone pavillonnaire ?
Cette sur-densification risque de créer une rupture culturelle et sociale, totale et irréversible pour la ville de Noisy-le-Grand et ses habitants !
De plus, il est inadmissible de ne pas développer en prévision de l’arrivée de nombreux habitants, le développement des transports déjà saturés (RER, A4) et des parkings sous-dimensionnés.
L’UPR se soucie également du sous-dimensionnement des équipements collectifs. Ce projet de PLU accroît de manière exagérée le parc de logements par rapport aux emplois sur place, risquant ainsi
de redonner à la ville un statut de ville dortoir !
Ce PLU doit avant tout préparer l’avenir de notre ville, des habitants et de leurs enfants. Il est tout à fait possible de conserver une qualité de vie aux noiséens en augmentant le parc de
logements, mais avec des infrastructures et des moyens de transport et de stationnement adéquats.
L’UPR est favorable aux évolutions de la ville mais sans pour autant exproprier les personnes âgées et les familles qui viennent de construire…
A ce propos, je vous invite à consulter sur notre blog l’article « Point sur les expropriations du parc de la mairie » du 10/01/07.
Je m’interroge également sur la démarche de notre maire : pourquoi ne pas avoir voulu faire un projet en accord avec tous ses administrés ?
Il doit avant tout faire en sorte que ses administrés le suivent pour l’avenir de la ville ! Ce n’est pas en faisant table rase de l’histoire des habitants qu’il pourra espérer avoir la confiance
des noiséens.
Il faut avant tout adapter progressivement notre ville aux besoins des jeunes ménages qui souhaitent s’installer dans notre ville.
Noisy-le-Grand doit être un exemple de réussite pour notre région. Le potentiel de développement de Noisy-le-Grand est considérable si l’on considère sa place stratégique dans l’Est Parisien.
Cette réussite ne passera pas par une sur-densification de l’habitat mais par une réflexion concertée avec l’ensemble des noiséens.
Une ville se construit sur sa diversité et non pas pour les intérêts de quelques uns ou pour une satisfaction personnelle ! Cette évolution doit se faire dans la concertation et non pas dans la
violence comme l’ont indiqué les habitants des Bas Heurts lors de la présentation d’un contre projet pour leur quartier.
On peut également s’étonner de ne pas voir apparaître dans ce plan local d’urbanisme la rénovation de certaines zones commerçantes de Noisy-Le–Grand.
De nombreux noiséens souhaitent retrouver ces espaces de convivialité avec des commerces de proximité. Une fois encore, le maire pourrait écouter les besoins de ses administrés.
En conclusion, je pense que ce PLU renforcera et développera l’isolement social des quartiers et de leurs habitants; il marquera une véritable rupture dans la vie des noiséens. Ne donnons pas la
possibilité au Maire de construire des immeubles partout dans la ville.
En vous remerciant par avance de bien vouloir tenir compte de mes observations, je vous prie d’agréer, Monsieur le commissaire, l’expression de mes sincères salutations.
Je ne peux qu’être indignée par le projet de destruction de tout un quartier. Il est très difficile de comprendre l’urgence d’un tel programme quand on sait qu’il existe des zones de rénovation prioritaires.
En étudiant le projet de la municipalité, on comprend très vite qu’elle envisage une sur-densification de ce quartier avec l’apport de 1500 logements. Ce projet occulte complètement la vie de ces habitants, l’histoire de ce quartier, la protection de l’environnement et les habitants de la ville voisine de Bry-sur-Marne.
Son objectif est de détruire 70 pavillons, supprimer les grands espaces de verdure et déstructurer le quartier par la construction d’immeubles de grande hauteur jusqu’à 22 mètres.
Ces constructions, dont on aura l’impression qu’elles sortent de nulle part, provoqueront une rupture visuelle avec les maisons des quartiers voisins. Cela créera
inévitablement une sensation de mal-être pour les noiséens et leurs voisins.
A l’UPR nous sommes pour une
adaptation en douceur de cette zone pavillonnaire. Il est tout à fait possible de construire de nouveaux immeubles de petite taille sans faire table rase de l’histoire. Une école
d’architecture a bien démontré qu’en récupérant certains terrains inhabités, on arriverait au même nombre d’habitants supplémentaires dans ce quartier.
Cette proposition prend en compte non seulement les habitants actuels qui ont été écoutés mais également les besoins des futurs arrivants. Ce projet
reste « à taille humaine ». La hauteur proposée des immeubles ne rompera pas l’harmonie des maisons existantes.
Cette concertation a abouti à un projet cohérent avec la prise en compte des besoins des noiséens, ce que le Maire de Noisy-le-Grand ne veut pas entendre !
Comment conserver la mixité sociale qui existe dans ce quartier depuis de nombreuses années?
Comment préserver le résultat d’années de travail de ces habitants pour se construire une vie?
Pourquoi la municipalité se refuse-t-elle à prendre en compte cette proposition qui préserve l’intérêt de ces habitants ?
Et pour finir, combien coûtera à la ville et aux noiséens un tel projet ?
En vous remerciant par avance de bien
vouloir tenir compte de mes observations, je vous prie d’agréer, Monsieur le commissaire, l’expression de mes sincères salutations.
Par ce courrier, je souhaite attirer votre attention sur les modalités de mise en oeuvre de l'enquête publique
sur la ZAC du Clos aux Biches à Noisy le Grand (arrêté du 06-4493 du 28 novembre 2006).
La municipalité a choisi de mener de front cette enquête publique, vitale pour tout le quartier des Bas-Heurts et pour la ville avec la
destruction d'environ 70 pavillons pour la construction de 1500 logements, avec l'enquête publique sur le PLU qui doit réglementer les constructions de tous les quartiers de la ville pour
longtemps.
Mais la tache est particulièrement difficile pour le noiséen qui souhaite effectuer la démarche de donner son point de vue sur ces deux
enquêtes.
En effet, il doit consulter des dossiers d'enquête publique dans des lieux différents, avec un lieu de rencontre avec le
commissaire-enquêteur de ce fait également différent et des jours et heures malheureusement peu favorables pour les noiséens qui travaillent alors que l'on comprend très rapidement que les 2
enquêtes sont complémentaires avec notamment le point portant sur la révision du POS valant mise en compatibilité du PLU.
D'autre part, concernant le dossier d'utilité publique de la ZAC du Clos aux Biches, celui-ci est particulièrement volumineux (150 pages
environ !) et difficile à étudier sur place d'autant qu'il n'y en a qu'un disponible !
Un sujet aussi grave de conséquences demande de la réflexion et du temps pour pouvoir donner un avis pertinent.
A ce sujet, je dois vous rappeler que les réunions de concertation, ou plutôt d'information, et
notamment celle qui s'est tenue salle Gérard Philipe, n'ont pas donné satisfaction. Compte-tenu du peu de places disponibles, beaucoup sont restés dehors. De plus, l'auditoire s'est senti
trompé par une présentation magistrale de la municipalité sur la défensive qui éludait systématiquement les questions précises en expliquant que ce point serait vu plus tard. Peut-on appeler cela
une concertation ?
Mais ce qui nous alarme encore plus et nous venons de le découvrir, c'est que l'enquête publique porte aussi sur la modification du
POS valant PLU pour ce quartier, modification qui n'a jamais été présenté aux noiséens ni aux élus lors de la délibération du conseil municipal pour la demande du lancement de cette
enquête.
Manifestement, les noiséens sont trompés car dans le dossier initial de 150 pages, il n'est nulle part évoqué qu?il est envisagé de construire des immeubles de 18m de hauteur avec des combles possibles de 4m soit 22m de hauteur sur des parcelles sans aucun COS ! On ne retrouve qu?une mention « de moyenne de R +4+combles ? » !!!!
Par ailleurs, il est maintenant notoire que l'association ADIHBHV a un contre-projet préparé par l'Ecole nationale d?Architecture de paris La Villette.
Au vu de ces éléments nouveaux, il nous parait désormais indispensable que dans un souci de transparence et d?équité de traitement la Commission d'enquête organise comme elle en a la possibilité selon les textes, une réunion supplémentaire pour que le projet municipal via la Socaren soit présenté aux noiséens dans son intégralité, avec le règlement de zone désormais disponible, ainsi que le contre-projet dans une plus grande salle comme l'Espace Michel Simon et en présence de votre commission car un médiateur semble indispensable dans le contexte d'incompréhension actuel.
Les délais éventuels ne sont pas un obstacle dans la mesure où de telles décisions sur un quartier peuvent hypothéquer l'avenir pour de nombreuses années ! Pour
information, cette demande a également été faite auprès de Monsieur le Commissaire enquêteur chargé du dossier « PLU »
En espérant être entendue dans cette demande, je vous prie de croire , Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments distingués.
Je souhaite attirer votre attention sur les modalités de mise en œuvre de l’enquête publique sur la révision du Plan d’Occupation des Sols ayant valeur de Plan Local d’Urbanisme.
La municipalité a décidé de mener de front cette enquête publique, vitale pour la ville car le PLU doit réglementer les constructions de tous les quartiers de la ville pour longtemps, avec l’enquête publique de la ZAC du Clos aux Biches, tout aussi vitale pour la ville et son avenir car elle prévoit un nouveau quartier avec la destruction de 70 pavillons et la construction de 1500 logements.
Mais la tache est particulièrement difficile pour le noiséen qui souhaite effectuer la démarche de donner son point de vue pour ces deux enquêtes.
En effet, il doit consulter des dossiers d’enquête publique dans des lieux différents, avec un lieu de rencontre avec le commissaire-enquêteur de ce fait également différent et des jours et
heures malheureusement peu favorables pour les noiséens qui travaillent alors que l’on comprend très rapidement que les 2 enquêtes sont complémentaires avec notamment le point portant sur la
révision du POS valant mise en compatibilité du PLU pour la ZAC du Clos aux Biches.
D’autre part, les dossiers sont très denses et demandent beaucoup de temps pour les étudier.
Nous avons donc voulu attirer votre attention sur ces points source de confusion et nuisant à la transparence de la concertation, de même que nous l’avons fait auprès de commission
d’enquête en charge du dossier d’utilité publique de la ZAC.
A l’UPR, nous souhaitons vivement que vous puissiez remédier à ces confusions, au besoin en organisant une réunion de présentation supplémentaire comme vous en avez la possibilité d’après les textes. Ce sera également l’occasion de répondre à toutes les questions des Noiséens qui ont été éludées dans les réunions de présentation antérieures puisque la partie règlement n’était pas disponible à ce stade d’avancement des dossiers, d’où la surprise de nombreux noiséens à la découverte de ce règlement présenté pour la première fois au public ce 9 janvier.
Je vous remercie de toute l’attention que vous accorderez à ce dossier et vous prie de croire, Monsieur le Commissaire Enquêteur, à l’assurance de mes sentiments distingués.
Je souhaite attirer votre attention sur les modalités de mise en œuvre de l’enquête publique sur la ZAC du Clos aux Biches à Noisy le Grand (arrêté du 06-4493 du 28 novembre 2006) ainsi que celle concernant la révision du POS ayant valeur de PLU.
A l’UPR, nous considérons indispensable d’organiser une réunion d’information supplémentaire en présence des commissaires enquêteurs et vous communiquons les copies des courriers qui leur ont été adressés pour faire valoir notre point de vue en ce sens.
En effet, la partie règlement du POS ayant valeur de PLU, n’a jamais jusqu’ici été présentée au public et cela représente pourtant un élément fondamental des dossiers qui est découvert à l’occasion de ces enquêtes. Il mérite d’être exposé en toute transparence aux noiséens.
En espérant un soutien de votre part dans cette demande, nous vous prions de croire , Monsieur le Préfet, à l’assurance de notre considération distinguée.
PJ : copie du courrier adressé au président de la commission d’enquête « ZAC Clos aux Biches » et copie du courrier adressé au commissaire enquêteur "enquête PLU"
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