



















L'avis tombe depuis hier dans les boîtes des requerants :
la délibération du Conseil municipal du 26 Juillet 2007 ayant voté le PLU (Plan Local d'Urbanisme) à Noisy le Grand est annulée.
Les plaignants qui avaient justifié de cette requête en annulation peuvent donc se réjouir :
- l'ASA du Parc de Villeflix (Mme CLaveau, Présidente et treize associés s'étant portés aux côtés de l'ASA) qui, entre autres arguments, ne voulait pas d'une zone NL en bord de Marne pour conserver le site en son état naturel
L'entité des Bords de Marne naturels et du Parc sont donc conservés
- l'Association des Bas Heurts avec Monsieur Cassé qui détaillera les motifs de leur requête sur son propre blog
Alors que ce PLU était menacé d'annulation depuis 2007, des projets de constructions avaient quand même été lancés par la Municipalité...
- Que va-t-elle faire maintenant ?
- Que vont faire les associations de quartiers concernés par ces programmes ?
Nous restons vigilants quant aux suites qui vont être données à cette annulation.
Michèle Claveau, Présidente d'UPR
Vous trouverez toutes les composantes de la Loi du 3 Juin 2010 relative au Grand Paris
sur le JORF n°0128 du 5 Juin 2010 page 10339 et en sur le site suivant :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022308227&dateTexte=&categorieLien=id
Bonne lecture.
Un dossier plus détaillé pour Noisy est en préparation ( la Cité Descartes de Champs sur marne, pole important compris)
Que faire ?
Pour le stationnement abusif, que ce soient les véhicules ventouses qui encombrent les rues le soir ou à longueur de journée ou ceux qui stagnent de jour comme de nuit sur des trottoirs logiquement réservés aux piétons et indispensables aux mamans et leurs poussettes, cela nous semble particulièrement anormal.
En effet, depuis des dizaines d’années, toutes les constructions neuves ont l’obligation de créer des garages ou des places de parking (ceci est exigé dans les règlements du POS et PLU)
Il faut :
- soit que chacun y mette du sien et utilise son garage ou son jardin pour rentrer un maximum de
véhicules dans son domaine privé.
- soit que les règlements de la Ville (qui ont appliqué et
généralisé le stationnement unilatéral par quinzaine) et
ceux
du Code de la route (interdiction notamment de stationner sur
les trottoirs) soient respectés. Dans le cas contraire, la
police
(principalement municipale pour notre Ville)
doit absolument
verbaliser les contrevenants et ne pas se limiter aux parkings
du Centre de Noisy ou autres centres de quartiers : cela
touche
quasiment tout le territoire noiséen !
Ainsi, nos rues seraient libérées de ces files de voitures qui enlaidissent notre environnement et rendent la circulation délicate voire dangereuse quand les piétons sont obligés d’emprunter la voie roulante car chassés de ces trottoirs par tous ces véhicules.
La Circulation en elle-même
Elle pose problème surtout à certaines heures…
Pour parcourir de faibles distances, s’il est classique de pousser ceux qui le peuvent à utiliser la méthode « pedibus jambus » ou le vélo, il en va tout autrement pour les personnes âgées et celles qui présentent un handicap quel qu’il soit. L’idéal alors serait l’existence de navettes municipales fréquentes inter quartiers avec véhicules électriques, voire par voie d’eau puisque la Marne nous tend son bras pour relier plusieurs quartiers du Nord de la Ville (et même d’une Ville à l’autre)…
Pour les plus grandes distances, il est clair que les transports en commun sont insuffisants. Il n’y a que ceux qui ne les prennent jamais aux heures de pointe pour soutenir le contraire ! Ceux-là même qui trouvent aussi normal de voir des parkings tripler leurs tarifs en un an …
Le co-voiturage devrait se généraliser : « pour un trajet de 30 Km effectué sur 200jours travaillés, le prix de revient annuel est estimé à 2640 euros. Si deux personnes partagent le même véhicule, ce coût est divisé par 3 soit 2640/3 = 880 euros. Le covoiturage peut alors faire économiser en moyenne 2640 - 880 = 1760 euros par an » (chiffres extraits du Conseiller général des Yvelines N° Sept Oct 2008 ). Avis à ceux qui veulent monter des entreprises : le covoiturage est un travail comme un autre et dans de nombreux départements il y a déjà des services de ce genre qui fonctionnent très bien. Il faut donc augmenter leur nombre.
Nous apprécions que les rues de la Ville s’embellissent grâce aux travaux d’enfouissement par EDF et France Télécom des lignes électriques et téléphoniques qui les défiguraient (encore que ces
travaux soient encore bien trop limités comme on le voit sur la photo ci-dessus et qui illustre bon nombre de rues et allées ainsi envahies par les fils!).
Il faut maintenant l’effort de tous pour ne pas les envahir par des véhicules.
Un espace public commun aéré participe largement au bien être des administrés
HALTE AUX FILES ET AUX FILS !!
En pointillé le
périmètre d'études|
Un important ensemble immobilier qui regroupe locataires et co-propriétaires, un parc que nos enfants
devraient parcourir, et des services en voie d’extinction, dans un état de saleté à la limite de l’intervention des commissions de
sécurité. La troisième version de notre gymnase a disparu dans les flammes et devrait être remplacé par un bâtiment supplémentaire (?)… nous en sommes au niveau des rumeurs. |
|
|
Le super marché est fermé depuis des années. La boulangerie et le bureau de tabac sont dans une telle situation qu’ils ne peuvent raisonnablement tenir sans nettoyage ou réparations, ne serait-ce que pour éviter les chutes de rideau de fer. Ils sont le symbole même de la dégradation des rapports sociaux |
Depuis le vote par les Socialistes en décembre 2000 de la Loi SRU, la « bérézina pour l’Environnement » annoncée par Ile de France Environnement a malheureusement lieu…
La loi SRU autorise en effet un Maire à « construire une Ville dans la Ville ». Certains maires appliquent à outrance la politique que permet cette Loi et remplacent tout ce qui est encore verdoyant (jardins de quartiers pavillonnaires, squares arborés, restes de parcelles boisées, parcs…) par des immeubles, pratiquant sans pitié des expropriations massives. Tel est le cas de Monsieur Pajon qui applique cette loi avec une dévotion qui fait peine à voir ! Les quartiers pavillonnaires vont passer à la trappe les uns après les autres. Même le Parc de Villeflix, seul espace très arboré de la partie Nord de Noisy le Grand, est menacé…
Destruction massive des espaces verts = moins de CO2 absorbé par les plantes, aussi bien des jardins que des parcs, et moins d’Oxygène produit pour les poumons de nos citadins. Et ce sont les mêmes qui pleurent sur le réchauffement climatique !! Or chacun sait que celui-ci est du en grande partie à un excès de CO2 alors que tous les végétaux verts sont là pour le capter. On voit même dans certains pays des Villes manquer d’Oxygène (or les mêmes végétaux construisent ce précieux gaz).
Destruction en chaîne des réseaux naturels des jardins et parcs et on nous bassine avec le mot « Biodiversité » ?! Ce sont ceux qui n’y connaissent pas grand-chose qui en parlent le plus soit mais il est temps qu’on les contre ! Bientôt la Biodiversité ne sera plus qu’un vain mot galvaudé par les soi-disant « spécialistes de l’Environnement ».
Les associations de notre Ville, comme celles des autres villes, tentent bien de se faire entendre et de raisonner les bétonneurs mais leurs arguments restent lettres mortes.
La fausse démocratie engendrée par les enquêtes publiques, la partialité de nombreux commissaires enquêteurs (qui n’ont en plus parfois aucune compétence ni en Urbanisme ni en Sciences de l’Environnement) et le désengagement de l’Etat favorisent les oukases. Et même quand ces commissaires enquêteurs font de timides remarques, les Conseils municipaux peuvent passer outre !!
Bref, à chaque périmètre d’étude « la fourmilière » s’agite mais sans grand résultat ! Le tatou, tapi, n’en fera qu’une bouchée !
Il y va de l’avenir non seulement de notre Ville mais de toute une Région et là on peut parler de développement durable !
Le « durable » accepté par une majorité de Noiséens concernés par tel ou tel projet est viable quand il est proposé par une Municipalité qui tient compte de l’avis des habitants des quartiers touchés. Sinon cela devient inacceptable.
Compte tenu de cette évolution, doit-on remettre en cause la loi SRU elle-même? Ou du moins combattre les dérives de l’interprétation de cette loi ?
Vos avis