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Les photos de Noisy

Dimanche 16 septembre 2007
 
Un important ensemble immobilier qui regroupe locataires et co-propriétaires, un parc que nos enfants devraient parcourir, et des services en voie d’extinction, dans un état de saleté à la limite de l’intervention des commissions de sécurité.

La troisième version de notre gymnase a disparu dans les flammes et devrait être remplacé par un bâtiment supplémentaire (?)… nous en sommes au niveau des rumeurs.
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Le super marché est fermé depuis des années.

La boulangerie et le bureau de tabac sont dans une telle situation qu’ils ne peuvent raisonnablement tenir sans nettoyage ou réparations, ne serait-ce que pour éviter les chutes de rideau de fer.
Ils sont le symbole même de la dégradation des rapports sociaux

QUI EST RESPONSABLE ?
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Lundi 10 septembre 2007

Depuis le vote par les Socialistes en décembre 2000 de la Loi SRU, la « bérézina pour l’Environnement » annoncée par Ile de France Environnement a malheureusement lieu…

La loi SRU autorise en effet un Maire à « construire une Ville dans la Ville ». Certains maires appliquent à outrance la politique que permet cette Loi et remplacent tout ce qui est encore verdoyant (jardins de quartiers pavillonnaires, squares arborés, restes de parcelles boisées, parcs…) par des immeubles, pratiquant sans pitié des expropriations massives. Tel est le cas de Monsieur Pajon qui applique cette loi avec une dévotion qui fait peine à voir ! Les quartiers pavillonnaires vont passer à la trappe les uns après les autres. Même le Parc de Villeflix, seul espace très arboré de la partie Nord de Noisy le Grand, est menacé…

Destruction massive des espaces verts = moins de CO2 absorbé par les plantes, aussi bien des jardins que des parcs, et moins d’Oxygène produit pour les poumons de nos citadins. Et ce sont les mêmes qui pleurent sur le réchauffement climatique !! Or chacun sait que celui-ci est du en grande partie à un excès de CO2 alors que tous les végétaux verts sont là pour le capter. On voit même dans certains pays des Villes manquer d’Oxygène (or les mêmes végétaux construisent ce précieux gaz).

Destruction en chaîne des réseaux naturels des jardins et parcs et on nous bassine avec le mot « Biodiversité » ?! Ce sont ceux qui n’y connaissent pas grand-chose qui en parlent le plus soit mais il est temps qu’on les contre ! Bientôt la Biodiversité ne sera plus qu’un vain mot galvaudé par les soi-disant « spécialistes de l’Environnement ».

Les associations de notre Ville, comme celles des autres villes, tentent bien de se faire entendre et de raisonner les bétonneurs mais leurs arguments restent lettres mortes.

La fausse démocratie engendrée par les enquêtes publiques, la partialité de nombreux commissaires enquêteurs (qui n’ont en plus parfois aucune compétence ni en Urbanisme ni en Sciences de l’Environnement) et le désengagement de l’Etat favorisent les oukases. Et même quand ces commissaires enquêteurs font de timides remarques, les Conseils municipaux peuvent passer outre !! 

Bref, à chaque périmètre d’étude « la fourmilière » s’agite mais sans grand résultat ! Le tatou, tapi, n’en fera qu’une bouchée !

Cela n’est plus acceptable !
Il faut agir autrement !

Il y va de l’avenir non seulement de notre Ville mais de toute une Région et là on peut parler de développement durable !

Le « durable » accepté par une majorité de Noiséens concernés par tel ou tel projet est viable quand il est proposé par une Municipalité qui tient compte de l’avis des habitants des quartiers touchés. Sinon cela devient inacceptable.

Compte tenu de cette évolution, doit-on remettre en cause la loi SRU elle-même? Ou du moins combattre les dérives de l’interprétation de cette loi ?

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Vendredi 24 août 2007
Cet important projet pour la Ville et son avenir à long terme a été porté au vote du Conseil Municipal  du 26 juillet 2007... alors qu'une bonne partie des Noiséens étaient en vacances. Ceci se passe de commentaires : Monsieur le Maire prodite des Conseils Municipaux de fin juillet pour "faire passer" sa politique, profitant de l'accalmie municipale.

Comme vous le savez, le PLU ne fait pas l'unanimité loin de là, et surtout pas au niveau des quartiers dévastés par les expropriations. Les associations qui se multiplient au fur et à mesure de l'apparition des périmètres d'études de la Municipalité vont pouvoir retrousser leurs manches !

Ce PLU n'a pas fait non plus l'unanimité du Conseil dont on peut d'ailleurs, et aussi, regretter la faible représentation, le quorum ayant été obtenu d'extrême justesse (23 élus sur 45).


Ont voté
  • POUR : le PS, le MRC et le PC en majorité
  • CONTRE    : le groupe "Noisy Demain" (UMP), Mme Giusti et M. Raffault (UMP)
  • ABSTENTION : les VERTS
Nous reviendrons sur ce sujet début Septembre.
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Jeudi 2 août 2007

Expositions sur la future gare routière de Noisy-le-Grand : deux expositions sur le projet de construction de la nouvelle gare routière prévue pour 2005, le long de l’avenue du Pavé neuf, sont présentées jusqu’à la fin du mois à la Direction de l’Urbanisme et de l’Aménagement, et dans la gare RER de Noisy-le-Grand Mont d’Est. Des dépliants d’information sont à la disposition du public invité à donner son avis. La création d’un réseau principal d’autobus devra faciliter l’accès au transports pour les habitants du quartier Est de la Commune.

 

Direction de l’Urbanisme et de l’Aménagement, 3 avenue Emile Cossonneau, les mardis, jeudis et vendredis de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Informations sur Internet : ratp - Le Parisien 16.07.2001 »

 

Voilà ce que les lecteurs du journal Le Parisien pouvait lire le 16 Juillet 2001.

 

Depuis, que s’est-il passé au Pavé Neuf ? Rien, encore et toujours rien !

 
Les beaux discours captent l’attention des Noiséens, les belles paroles nourrissent les électeurs mais rien ne vaut les réalisations…

 

La Municipalité de Noisy-le-Grand ne peut présenter aucune avancée.   
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Mercredi 13 juin 2007

En voulant dénoncer dans le cadre de sa campagne législative une baisse contestée par la candidate UMP des effectifs de police, Monsieur le Maire admet enfin des problèmes d’insécurité dans sa ville !

Il s’inquiète même «  que les violences avec vols ont augmenté de 600% en 3 ans (voir son blog) ».

Certes les effectifs de police ont leur importance mais…si la cause principale en était une politique d’urbanisation inadaptée ?

1. bétonner et densifier les quartiers de la ville comme le prévoit le PLU proposé en enquête publique
2. réduire à la portion congrue les espaces verts accompagnant les constructions (pour mémoire, la rue Aristide Briand en lieu et place du square derrière le marché)
3. racheter les coques commerciales et les laisser inoccupées…
4. mettre en place des périmètres d’étude et empêcher ainsi les demandes de travaux de rénovation
5. utiliser le droit de préemption dans de nombreux quartiers de la ville et laisser les biens se dégrader
6. dépenser l’essentiel des investissements de la ville depuis 3 ans (tiens, tiens…) dans les préemptions et expropriations avant démolitions…
 
Penser « construction, immobilier, valeur du m2 » et oublier la qualité de vie des habitants qui font cette ville, tout cela ne contribuerait-il pas à créer un climat de malaise et d’insécurité ?
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Mercredi 18 avril 2007

Nous avons reçu le témoignage d'un noiséen habitant à côté d'une maison rachetée par la commune en 2005 et laissée à l'abandon depuis. 

Ce témoignage renvoie à des questions d'actualité :

Bonjour

Je vous contacte afin de vous informer de la situation qui règne dans le quartier de la Varenne et plus particulièrement au 132 bd du Marechal Foch. (pavillon situé près la route de Neuilly et du marchand de carrelage, face à l'Eléphant bleu)
Il y a 2 ans la mairie a préempté un pavillon à cette adresse, depuis il est innocupé.
Nos problèmes ont démarré il y a 2 semaines :
Le pavillon a été squaté par 6 personnes, la police de Noisy est intervenue très rapidement et les a expulsés.
Cette nuit à 3 heures du matin, une personne est rentrée par effraction en cassant un carreau, la police est arrivé sur place dans les 5 minutes, a interpellé un individu, mais l'a relaché.
Ce matin les volets étaient de nouveau ouverts, la police n'a vu personne.

Nous habitons à 3 mètres de ce pavillon, depuis quelques semaines, nous nous sentons dans une réelle insécurité.
Les services techniques de la ville ne sont toujours pas intervenus pour fermer la fenetre cassée cette nuit.
Combien de temps ce pavillon va t-il être laissé à l'abandon, alors qu'il pourrait loger une association ou une famille ?
Que va-t-il nous arriver cette nuit, un nouveau squat, des cambriolages, des attaques ... ?

Je vous contacte donc pour faire remonter cette information et ainsi démontrer une nouvelle fois l'incompétence de Michel Pajon dans sa folie de préempter tous les pavillons pour les laisser à l'abandon et ainsi causer une insecurité dans ce quartier.
Merci
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Vendredi 23 mars 2007
Mais qu'en est-il de l'entretien du parc existant de logements publics à Noisy-le-Grand ?
 

Le logement doit être placé au centre des préoccupations de nos dirigeants, élus à tous les niveaux, et en particulier du Maire de notre ville.
Le développement immobilier, que l'équipe municipale veut nous appliquer de manière autoritaire, par la construction de solutions pyramidales engendrera un mal vivre certain pour les générations à venir. Les gens, qui prétendent avoir la science, n'ont pas toujours conscience de leurs actes.
Il ne faut pas à tout prix construire des logements neufs pour satisfaire aux besoins de la population. Il faut bien sûr construire avec un souci d?humanité à dimensions humaines, le petit village où il fait bon vivre, échanger etc. comme autrefois avec un jardinet et sans vis-à-vis. Mais il faut avant tout se soucier de l'entretien des logements publics pour que les occupants s'y sentent bien et n'aient pas envie de partir !

 
L'entretien des logements publics est défaillant...
 

Aujourd'hui, à Noisy le Grand, un grand nombre d'habitants sont confrontés aux dégradations de toutes natures dans les logements publics, beaucoup ayant été  construits il y a 20 à 30 ans.
L'entretien actuel se fait par des mesurettes et un rapiéçage au coup par coup.
Dans le quartier du Pavé Neuf, les locataires sont des laisser-pour-compte. Les normes d'habitabilité et de confort ne sont jamais à l'ordre du jour des bailleurs institutionnels. Les appartements sont parfois dangereux, vu les installations des fluides, électricité, gaz et eau. Les prises de courant sont souvent arrachées du mur, elles sont très souvent surchargées en branchement d'ppareils de toutes sortes.

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Les problèmes d'humidité...
 

L'humidité est le désordre le plus fréquent et touche près d?un logement sur quatre.
Les problèmes liés à l'humidité se répartissent en quatre grandes rubriques : les infiltrations, les remontées capillaires, les causes accidentelles et la condensation.
Certains de ces problèmes peuvent être facilement compris et résolus par exemple : un joint de machine à laver détérioré par l'occupant.

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Mais d'autres sont parfois difficilement identifiables. Il faut alors déclencher une recherche de fuite, un professionnel plombier doit être mandaté par le gérant ou le gardien pour trouver l'origine de celle-ci.
Cette intervention a un coût qui reste à la charge du bailleur et ce dernier n'est pas toujours disposé à supporter la charge d'autant qu'elles sont répétitives.

 
Les occupants sont livrés à eux-mêmes...
 

Les occupants de ces immeubles sont très souvent sans assistance de la part du bailleur. Les gardiens font ce qu'ils peuvent en fonction de leurs moyens. Quant aux gestionnaires dirigeants de ces bailleurs publics, ils se calfeutrent dans leurs bureaux. Ils ne répondent même pas au courrier recommandé. Les locataires vivent souvent avec un bloc évier complètement pourri ou bien une cloison en BA 13 qui s'écroule entre la cuisine et la salle de bain.

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Il s'agit de grosses réparations à la charge du bailleur qui doit « la jouissance paisible des lieux » en application de l'article 1719 alinéa 3 du code civil.

 

Le mode de vie des occupants est souvent incriminé peut-être pour mieux occulter des désordres de construction et d'entretien !
Au bout du compte des problèmes d?humidité non résolus! Et les conséquences de la présence d'humidité dans un logement sont toutes désagréables : mauvaises odeurs, tissus humides, pourrissement de votre intérieur, apparition de moisissures et de champignons.
L'insalubrité du logement est le terme du processus si aucune intervention n'est mise en oeuvre pour l'nterrompre. En effet, un problème d'humidité, sauf cause accidentelle, ne va jamais disparaître tout seul. Il s'agit d?une invasion insidieuse et quand les traces deviennent visibles, c'est trop tard. L?humidité va détruire les vêtements, les meubles, les peintures, les enduits.

 
Les conséquences de l'humidité...
 

Les conséquences sur la santé ne sont pas négligeables non plus puisque l'humidité est la cause d'affections respiratoires graves : affections respiratoires, asthmes, bronchites asthmatiques, bronchites chroniques, rhinites chroniques et diverses allergies respiratoires. Les logements sont de mieux en mieux isolés et empêchent l'air de se renouveler.
Il faut ajouter que de nombreux occupants colmatent les aérations ou les bouches de VMC, pensant réduire ainsi les notes de chauffage.
Les appartements sont généralement surchauffés par des appareils électriques d'appoint. La préparation de repas à base de produits bouillis développe une source anormale de vapeur, donc de chaleur et d'humidité. L'ensemble combiné offre un environnement propice au développement des acariens, moisissures, champignons et autres parasites.
Il est nécessaire de sensibiliser les occupants à aérer leur appartement au minimum une heure par jour en été comme en hiver. Pour être plus clair il faut ouvrir les fenêtres et en aucun cas boucher les aérations mécaniques ou non.

fuites-humidite-3.jpgS'il est vrai que les occupants doivent être sensibles à avoir une bonne hygiène de vie dans leurs appartements, pourquoi ne pas prévoir un accompagnement ?
Et avant de construire, pensons d'abord à entretenir et rénover les logements existants dans des délais raisonnables, qu'ils soient publics ou privés. Cela permettrait aux occupants d'y vivre dans de bonnes conditions et ne pas venir grossir le nombre des demandeurs de nouveaux logements !
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Vendredi 9 février 2007
Le sondage publié dans le Noisy Magazine de février 2007 montre que près de 90% des noiséens ne considèrent pas le logement comme une priorité.
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La priorité pour les noiséens est la réduction des impots locaux, la sécurité des habitants et la circulation/stationnement.

Surprenant quand près de 90% du budget d'investissement est consacré aux acquisitions foncières pour construire.
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Mercredi 7 février 2007
Le contre-projet des Bas-Heurts : et si c'était la ville de demain ?
Nous étions plusieurs de l'UPR avec Delphine, à assister à la présentation organisée par l'association de défense ADIHBH-V samedi après-midi.
img-0023.jpgCe contre-projet a été élaboré à la demande de l'association, par un groupe d'élèves et leur professeur de l'école nationale d?architecture de Paris-La Villette.

Ce fut une véritable démonstration de l'absurdité du projet municipal !

Nous vous invitons à consulter le diaporama disponible sur le blog des Bas Heurts pour mieux appréhender la qualité des propositions faites.

Nous avons particulièrement retenu :

Une étude d'impact approfondie : les étudiants ont pris le temps de photographier chaque maison et ses habitants, des personnes à qui ils ont parlé. Ils ont même cherché la cabane qui devait justifier le délabrement du quartier pour le dossier municipal !

Conclusions :  Un procédé d'une rare violence

- de par la soudaineté du projet de création de ZAC qui a assommé les habitants du quartier : des permis de construire récents, une création d?entreprise, un courrier ne faisant état d'aucun projet 2 mois plus tôt n'ont pas permis d'anticiper cette menace

- avec le peu d?attention accordée aux habitants en particulier aux personnes âgées.

La découverte d'un quartier de grande mixité

- en terme de revenus et catégories sociales
- d'âge de ses habitants : jeune couple avec enfants et famille monoparentale, personnes âgées, familles dont les grands ado commencent à décohabiter
- d'activités puisqu?ont été recensées dans ce secteur : des entreprises exploitant des niches économiques, parfois internationales, des bureaux de « high tech », de l'artisanat, une école de danse.

En 2 mots, ces étudiants découvraient un quartier vivant avec les caractéristiques que tous les urbanistes cherchent désormais à reconstituer !

 

L'idée directrice du projet devenait évidente :

 

comment marier ce potentiel avec le développement du quartier en respectant ses habitants et les générations futures ? 

 

Le site : partant du Mont d'Est, il descend progressivement vers les bords de Marne. Il se caractérise par la proximité de la « ville nouvelle » symbolisée par la monumentalité de l'immeuble Palaccio et ceinturée d'un boulevard circulaire à 4 voies : autant de ruptures avec l'environnement immédiat et d'isolement! Vient ensuite la friche du Clos Montfort qui a fait l'objet d?expropriations il y a plus de 20 ans et attend toujours preneur! Cette zone de la ville nouvelle appartient à Epamarne, organisme public et ZAC d'Etat toujours en vigueur.

Puis le quartier des Bas Heurts avec son tissu parcellaire rayonnant par rapport à la Marne, témoin de l'histoire maraîchère de ce secteur, qui peu à peu s'est enrichi d'habitations. C'est ce quartier qui fait l'objet de la création d'une ZAC (Zone d'Aménagement Concertée) municipale.
Pourquoi ne pas utiliser cette proximité des lieux et créer une synergie ?
Ce sera la base du travail des étudiants :

imaginer un développement cohérent des 2 ZAC mitoyennes, répondre aux nécessaires critères de mixité de type d'habitat, de type d'activités, ouvrir ce quartier aménagé au reste de la ville et construire réellement « la ville sur la ville ».

Puis est venu le temps de l'analyse du projet municipal.
  Nous pourrions le résumer en une formule: "Comment placer 1500 logements sur 8 hectares ?"

Pourquoi 1500 ? C'est un postulat du dossier municipal ! au départ, c?était 1800 !
Bizarrement, ce chiffre donne une densité de 170 logements par hectare soit celle de Paris intra-muros, et d'après l'exposé, propice à la spéculation !
Cette densité s'associe à un schéma d'implantation des constructions tout à fait « caricatural » :

- une rupture d'échelle avec des immeubles pouvant aller jusqu'à 22 mètres (R+6) alors qu'autour les hauteurs vont du pavillon à étage au petit collectif de R+2 ou 3 maximum qui donnerait à ce quartier neuf l'aspect d'une excroissance posée artificiellement sur la zone !
- des espaces publics enclavés conduisant à l'isolement !
- des constructions très hautes sur le pourtour de l'îlot, « périmètriques », accentuant encore la notion d'isolement de ce nouveau quartier qui « tourne le dos » au passé, aux habitants des rues voisines, à la ville voisine (Bry sur Marne) où les collectifs ne dépassent pas R+2 ou 3 !
- des espaces verts qualifiés « d'allées démagogiques » ! Cette notion aurait été inventée dans les années 50 avec la construction des tours pour aménager les parkings et n'a rien à voir avec les conceptions de jardin public ou de parc urbain des architectes-urbanistes. Quid des jardins privés variés, entretenus par les particuliers mais visibles par les passants du domaine public ?
- Une voirie sur les pourtours constituant un nouvel obstacle à franchir !

Au final, cela nous rappelait un « projet de promoteur des années 70 » !
Les pistes développées ensuite par ces étudiants passionnés nous ont montré qu'une autre urbanisation est possible (voir diaporama pour les détails) où pour répondre au besoin admis de densification initié par la loi SRU, aux recommandations du Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) et aux orientations du Secteur I de Marne la Vallée, ils proposent « la mise en place d'un processus dont les rythmes ne sont pas figés, permettant une adaptation permanente aux aléas divers de développement. Une stratégie prudente qui permet de créer une vraie mixité économique et sociale mariée à une richesse architecturale, à un moindre coût collectif puisque les équipements publics obligatoires pourront se programmer dans le temps ».
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Les questions ont été nombreuses et révélaient les inquiétudes :
- les embouteillages vers Neuilly sur Marne
- la saturation de la gare RER de Bry qui serait la plus chargée de la ligne
- la circulation au bord de l'asphyxie sur l'A4 et les dessertes annoncée comme un point noir de la région pour 2015 ne serait-ce que par la croissance du secteur IV de Marne la Vallée !

Un intervenant a rappelé que « la raison » et d'ailleurs les recommandations officielles préconisaient de n'envisager le développement urbain que lié au développement des structures de transport.

L'autre thème des questions a porté sur les possibilités de lier les deux ZAC.

Il a été rappelé que si Epamarne a la maîtrise foncière des terrains du Clos Montfort, la Commune à travers le PLU peut prendre des orientations « d?'rbanisme » et obtenir ainsi des modulations.

A ce propos, un participant a relevé que la demande de « sortie du secteur I de la Ville Nouvelle » était annoncée (Pourquoi maintenant et si tard, alors que l'utilité publique est demandée ? cette possibilité déjà évoquée il y a quelques années, aurait sans doute permis d'éviter le scandale des expropriations envisagées !) 

Quel était l'intérêt de créer une ZAC ?

Se donner la possibilité d'exproprier et de tout raser ! Habituellement, il s'agit de friches ou de terrains peu bâtis qui font l'objet de ce type de décision a-t-on répondu ! (Question : il n'y avait donc d'emblée aucune place pour une autre possibilité ? Quid de la concertation ?)
Un habitant des bords de Marne a convié le professeur à préparer une nouvelle promotion d'élèves à travailler encore sur Noisy car un projet tout aussi pharaonique y était envisagé !

Quelqu'un a salué le projet pour sa possibilité de prévenir les problèmes d?insécurité du fait du maintien d?un tissu social, que ces constructions pouvaient s'inscrire dans une optique de développement durable ....

Voilà pourquoi nous devons être nombreux à refuser des hauteurs de 18 mètres + 4 m de combles avec possibilité de toit terrasse, nous devons refuser l'utilité publique pour ce projet municipal mal préparé et rétrograde et nous exprimer auprès de la commission d'enquête. Continuons de nous mobiliser pour que les atouts de notre ville ne soient pas de nouveau « bradés au tout immobilier » ! Ce sera le thème de notre dossier à venir : le PLU.
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Dimanche 28 janvier 2007

Rappelez-vous les panneaux disant NON aux expropriations dans le parc de la mairie en 2004 et 2005.

L'UPR propose que tous les noiséens qui souhaitent marquer leur refus d'une "urbanisation galopante" mettent chez eux, balcon, fenêtre, façade pavillon, visible de la voirie

 

en solidarité avec les noiséens menacés d'expropriation dans le quartier des Bas-Heurts et autres quartiers soumis aux périmètres d'études sur la ville de Noisy le Grand.

Si vous voulez marquer votre solidarité, veuillez nous contacter à l'adresse
upr_noisy@yahoo.fr en indiquant votre tél. et votre adresse ou appeler au 06 82 00 95 71.

NE SOYONS PAS FRILEUX

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